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Ministère de l'Education
Nationale
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Ministère de l' Education et de
l'Enseignement Supérieur ...
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Direction de l'Enseignement
Primaire
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Tepapa 2003-2009 - Tous
droits réservés
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PLAN D'ACTIONS 2009/2010
QUESTIONNAIRE SONDAGE
RESULTATS DU SONDAGE
FORMATION DE BASE EN INFORMATIQUE
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SONDAGE A L’INTENTION DES ENSEIGNANTS
L’usage des technologies de l’information et de la communication (T.I.C)
au service des apprentissages est devenu incontournable dans notre
pédagogie quotidienne. Ce questionnaire a pour but de guider la
circonscription par l’intermédiaire de son groupe de personnes
ressources (MRtice, directeurs, CPAIEN) du «module T.I.C.E» à faire un
état des lieux des pratiques afin de guider nos actions de formation.
VOIR LE QUESTIONNAIRE
Bientôt
les résultats globaux de ce sondage.
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SONDAGE
SUR L’USAGE DES T.I.C.E
CIRCONSCRIPTION PAEA PAPARA TEVA I UTA
Octobre
2009
SYNTHESE
COMPETENCES A
USAGES PERSONNELS
96 % des
enseignants de notre circonscription possède un ordinateur personnel. 86
% d’entre eux utilise un système PC alors que 14 % ont opté pour un MAC.
Ils sont 85 % à avoir une connexion Internet personnelle.
En ce qui
concerne l’usage des programmes, le traitement de texte, la navigation
Internet et la messagerie électronique sont pratiqués couramment. Par
contre, les logiciels de photos, vidéos, Power Point et Excel sont les
moins usités.
USAGE POUR LE TRAVAIL DE CLASSE
L’ordinateur est l’outil de travail de
préparation de classe pour 85% des enseignants. La moitié d’entre eux
ont un ordinateur en classe et 1/3 utilise le vidéo projecteur. Les
appareils photos numériques sont utilisés par 6 enseignants sur 10.
Avec les élèves, la fréquence
d’utilisation de l’ordinateur est de 30 min à 1h00 par semaine pour la
grande majorité. Ils ne sont que 5% à l’utiliser au-delà de cette
fourchette. Notons que un peu plus d’un quart des enseignants déclarent
ne pas l’utiliser.
L’usage privilégié avec les élèves est
le traitement de texte. La recherche documentaire est un domaine
travaillé par 1/5ème. Les logiciels éducatifs ainsi que la
correspondance électronique sont encore peu usités (à noter que le
travail sur la correspondance par messagerie électronique n'est
préconisé qu’à partir du cycle 3).
Le B2i fait l’objet d’une validation par
un peu moins de la moitié (probablement essentiellement au cycle 3). La
feuille de position individuelle est l’outil utilisé par 2/3 des
enseignants alors que 1/3 préfère un tableau récapitulatif. Ils sont
encore très peu à utiliser Gibii (gestion en ligne du B2i).
TOUS LES
RESULTATS EN GRAPHIQUES
 




 
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FORMATION
DE BASE EN INFORMATIQUE
Afin de répondre aux besoins de formation identifiés à l'occasion
du questionnaire sondage, le module TICE proposera une formation
hors temps scolaire à l'usage de base de l'ordinateur aux enseignants
désireux de consolider leurs compétences. A cet effet, un
courrier
de l'inspecteur parviendra dans les écoles très prochainement.
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Quoi de neuf pour les NTICE
(Nouvelles
Technologies de l'Information et de la Communication à l' Ecole) ?
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Un site à
consulter au plus vite, pour répondre à toutes vos questions ...
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www.tamaite.pf
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Des défis internet pour
faire vivre les T.I.C.E dans nos écoles et plus particulièrement
aux cycles 2 et 3 |
TEPAPA D'OR N°1
TEPAPAD'OR N°2
TEPAPA
ITI D'OR N°1
TEPAPA D'OR N°3
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Proposition d'exploitation du Centre de Ressources au cycle 3
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double-cliquer sur le bouton pour ouvrir la page.
CDR
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Stage tous cycles sur
la thématique des TICE au service des apprentissages (mai 2009)
: |
Pour consulter le document de synthèse où sont proposés:
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Des documents pour
mieux connaître le B2i et naviguer sur des sites outils |
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Des projets
interdisciplinaires allant de la SP au CM2 |
Cliquez ici

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Une
visite guidée de nos Centres de Ressources est en préparation ...
|

LES T.I.C.E DANS NOS ECOLES
PLAN DE PAGE
Visuel des connexions
internet sur la circonscription
Equipement de nos
écoles
Les stages de circonscription
Les leçons
Des outils




Toutes les écoles
Elémentaires, Primaires et Maternelles de la circonscription sont, maintenant ou le seront au
cours de l'année, dotées d'une salle informatique, voire d'un Centre de
Ressources* pour certaines d'entre elles. La plupart d'entre elles sont
connectées à l'Internet.
*Centre de Ressources :
3 pôles d'activités regroupés dans une même salle.
 |
Le pôle
informatique
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Le pôle BCD
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Le pôle audio
visuel
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Depuis quelques années
nos écoles bénéficient de stages de formation en TICE (Technologie de
l'Information et de la Communication à l' Ecole). Ces stages sont animés
par l'équipe de circonscription et par celle du Module Centre de Ressources.
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Les objectifs de ces stages :
 |
Faire en sorte que les 3 pôles (BCD, TICE,
Audiovisuel) du centre de ressources soient pensés comme des outils au service
de la classe (des disciplines, d'un projet, d'un thème de travail, ...)
|
 |
Présenter et mettre en place le B2i (Brevet
Informatique et Internet) de niveau école.
|
 |
Mettre à niveau des compétences techniques de
chacun (traitement de textes, Internet, utilisation d'appareils disponibles dans
l'école tels que : appareil photos numérique, scanneur, ...
|
|
HAUT DE PAGE
Lors de ces stages, des
leçons d'essai ont été présentées au cycle 2 (SG/CP/CE1) et au cycle 3 (CE2/
CM1/ CM2).
Pour mieux comprendre l'esprit dans lequel le Centre
de Ressources doit être pensé, il nous a paru intéressant de vous présenter le
document de synthèse rédigé par le conseiller pédagogique,
M. Jean-Louis LAFLAQUIERE, à la suite du stage de
l'école de Matairea (2003/ 2004).
|
PRESENTATION DES
LECONS
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|
Toutes ces leçons ont été
construites de manière à exploiter la complémentarité des deux ou trois
pôles mis en place dans le centre de ressources. Chaque groupe d’élèves,
selon l’atelier dans lequel il était affecté, a travaillé sur des médias
divers (l’écrit, l’audio visuel et le multimédia). Le lien entre ces
pôles d’activité était assuré :
 |
soit
par un thème d’étude fixé pour une
période donnée et dans lequel sont organisées toutes les recherches
de la classe. |
 |
soit
par un projet d’action éducative
qui fédère toutes les activités du moment. |
 |
soit par une compétence
: |
dans le cadre d’un chantier
d’écriture.
dans le cadre de la rédaction d’un
article pour le journal scolaire ou pour le site web de l'école ...
 |
soit par une notion :
|
La reconnaissance des différentes
graphies d’un phonème par exemple.
|
|
SYNTHESE DES LECONS
(Jean- Louis LAFLAQUIERE
pour Matairea) |
|
La pédagogie du
contrat et l’autonomie des élèves |
|
Pour que
les élèves donnent du sens aux activités qui leur sont proposées et pour
très vite, les rendre autonomes, chaque leçon a été bâtie en intégrant
la notion de contrat.
En début de séance, il fait l’objet d’un exposé précis (en classe ou en
centre de ressources) à l’aide de supports visuels projetés ou rétro
projetés. Ce contrat précise tous les points suivants :
 |
Le projet de la classe dans
lequel s’inscrivent les activités en cours, |
 |
Le contenu synthétique de
chaque activité (BCD, Audio visuel, TIC), |
 |
La répartition des élèves
dans les ateliers, |
 |
Les modalités de travail
(seul, 2 par 2, en groupe…), |
 |
Le temps imparti pour
chaque tâche. |
Afin d’honorer son contrat, chaque enfant dispose
ensuite d’une fiche- guide
récapitulant toutes les manipulations par lesquelles il doit passer pour
entrer et évoluer dans son activité.
Cette manière d’aborder les activités a permis
de dégager les éléments de synthèse suivants :
-
La lecture du contrat et
des fiches- guide offre indéniablement des occasions de vraie
lecture, de lecture fonctionnelle.
-
La très grande majorité des
enfants observés, du CP au CM2, est capable d’être autonome dans la
manipulation des outils (ordinateur, logiciel, magnétoscope,
livres.)
-
Cette autonomie permet
alors au maître d’être plus disponible pour observer ses élèves,
pour aider ceux qui sont en difficulté de lecture ou d’écriture et
pour remplir son cahier de bord afin de valider le positionnement en
vue du B2i.
-
Il convient cependant,
pendant les cinq premières minutes de la leçon, après l’exposé du
contrat, de faire le tour des ateliers pour vérifier l’entrée réelle
de tous les élèves dans leur activité.
-
En fin de séance, un bilan
collectif du contrat peut être établi. Il permet de cerner les
difficultés rencontrées par certains élèves dans son exercice et
ainsi réajuster pour les séances ultérieures. Quelques exemples de
problèmes vécus par les élèves observés lors des séances de travail
:
 |
Fiche- guide imprécise ou
incomplète (ne précise pas le retour à l’étape précédente en cas
d’erreur), |
 |
Manipulation difficile de
l’outil informatique (souris, clavier…) |
 |
Document de travail (livre,
cédérom…) d’accès difficile pour certains élèves (lexique technique,
gestion du sommaire, compétences de lecture sélective en cours
d’acquisition, difficultés de rédaction de la réponse…) |
Malgré un travail de
préparation lourd, toute l’équipe se rend compte néanmoins de la
nécessité et de l’efficacité d’un tel fonctionnement qui s’appuie sur
l’autonomie des élèves. Ces divers outils (contrat, fiches- guide, fiche
d’activité) facilitent en effet la gestion simultanée des trois pôles
disponibles dans le centre.
|
|
LE CENTRE DE RESSOURCES :
Le pôle B.C.D
Le pôle Audio-
visuel
Le pôle T.I.C.E
|
|
Le pôle B.C.D.
|
Pour faire vivre ce pôle, les
équipes ont réalisé un travail de préparation énorme : sélection des
ouvrages en fonction du thème traité et du niveau des élèves et
élaboration des questionnaires. L’observation des élèves en action dans
cet atelier a permis de dégager les remarques et propositions suivantes
:
-
Les enfants avec des livres
(des vrais !) ne se sont pas ennuyés un seul instant : ils ne
regardaient pas avec envie leurs camarades en informatique ou en
audio-visuel. C’est bien la preuve qu’une activité bien construite
autour du livre et inscrite dans un projet de classe peut les
intéresser. Le livre a donc encore de beaux jours devant lui…
-
Pour certaines activités,
faute d’ouvrages en plusieurs exemplaires, deux enfants devaient
partager le même livre. La forme de la table de travail rend
difficile cette gestion. Dans la mesure du possible, dans cet
atelier en autonomie et avec ce mobilier, il vaut mieux préférer la
formule un enfant- un livre.
-
Pour ne pas enfermer les
élèves dans un stéréotype, dans le même questionnaire, la forme et
la formulation des questions gagneraient à être variées (QCM, texte
à trous, tableau à compléter, schéma à légender, frise à renseigner,
question ouverte…)
-
En outre, pour leur
permettre d’entrer dans les livres en douceur, les toutes premières
questions ne doivent pas les mettre en difficulté. Pour celles-là,
on préférera la prise de renseignements ponctuels à la déduction ou
l’inférence et une présentation plus souple (de type QCM par
exemple) ne nécessitant pas le recours à la rédaction longue et
fastidieuse de la réponse.
-
Par ailleurs, un meilleur
dosage de la longueur et la teneur des questionnaires devrait
s’affiner avec l’expérience. Il faudra trouver un juste équilibre
entre le « trop court » et le « trop long » ou le « trop simple » et
le « trop difficile ».
-
Toutes les leçons ont
sollicité les compétences de lecture sélective et recherche
documentaire des élèves. A ce sujet, les discussions ont permis de
dégager les pistes suivantes :
 |
Il est important d’habituer
les enfants à bien lire les questions avant de se lancer dans la
recherche. Chacune d’elles doit être lue en intégralité pour bien
cibler le contenu exact de la recherche. A ce sujet, on remarque que
quelques élèves sont déjà capables de faire le tri des questions en
les regroupant par rubrique et en les traitant dans le même temps.
C’est remarquable ! C’est une stratégie à encourager et à
généraliser. |
 |
Certains enfants sont
freinés par un mauvais repérage dans l’écrit documentaire (gestion
du sommaire, des chapitres, des rubriques, des paragraphes, etc.).
Un travail méthodologique doit être approfondi en classe, à partir
d’ouvrages les plus divers possibles (manuels, dictionnaires,
livres, livrets, fascicules…) pour augmenter leur efficacité dans ce
domaine. |
 |
D’autres lisent
intégralement les pages de leur livre au lieu de recourir à une
lecture sélective pour prélever la seule information demandée. Pour
ceux-là, des temps d’apprentissage plus formels, en plus des séances
de correction collective, peuvent être organisés. Il s’agit de leur
faire comprendre qu’on ne lit pas un ouvrage documentaire comme un
roman. C’est un ouvrage de référence que l’on utilise pour chercher
des informations précises qui sont définies par le questionnaire ou
le projet de recherche de la classe.
|
7. Vers une BCD utilisée en réelle
autonomie : après codification et étiquetage de tous les ouvrages du
centre de ressources, il serait intéressant de proposer aussi des
situations invitant les élèves à chercher eux-mêmes les livres dans
lesquels ils puiseront les informations nécessaires au projet de la
classe.
8. Outre l’aspect
scientifique, le thème peut aussi être abordé d’une manière plus large :
à travers la littérature enfantine, la bande dessinée, la poésie, les
arts plastiques, le théâtre… Les autres séances de lecture en classe
peuvent alors être mises à profit, au moyen de la bibliothèque de classe
pour aborder ces aspects.
|
| Le pôle
audio-visuel |
La vidéothèque de
l'école n’est pas encore très fournie. Elle se constitue
progressivement. Pour la préparation des séances, l’équipe n’a pas
toujours disposé des meilleurs outils audio-visuels comme source
d’informations. Malgré cela, pour la plupart des leçons, un atelier
vidéo a été monté et proposé à la classe. C’est dans cette activité que
les élèves ont rencontré le plus de difficultés.
L’observation des élèves au travail a permis de
dégager les remarques et propositions suivantes :
a) Par rapport
au choix du film :
 |
Certains supports documentaires ne sont pas
toujours abordables pour de jeunes téléspectateurs inexpérimentés
(commentaire à débit trop rapide, commentaire en deux langues
superposées, son de mauvaise qualité, lexique employé parfois très
technique…). |
 |
Quand le film est trop long, l’attention des
enfants s’émousse et la mémoire sature. Il vaut mieux utiliser des
supports ne dépassant pas 10 à 12mn au cycle 3 et 5 à 8mn au cycle
2. Si l’on ne dispose que d’un documentaire long, on peut le
découper en séquences et n’en faire visionner qu’une partie à chaque
séance de travail. |
 |
Le choix du film est donc primordial : une
attitude de chasseur d’images doit s’organiser dans l’école
(enregistrement des documentaires intéressants diffusés en TV,
duplication de supports existants, commande, achat, etc.) |
b) Par rapport
à l’éducation de l’élève téléspectateur actif :
 |
Pour les aider à mieux sélectionner les
informations dans le film, il est utile de passer en revue le
questionnaire avant le travail de réponse : lecture collective,
vérification de la prise de sens pour chaque question, explication
du lexique difficile. Ainsi savent-ils d’avance sur quoi porter
toute leur attention. |
 |
La double gestion image- son peut être traitée de
manière équilibrée dans le questionnaire : des questions peuvent
porter uniquement sur des informations visuelles, d’autres sur du
commentaire, mais il faudrait prévoir aussi des questions de
synthèse portant sur les deux sources combinées d’information. |
 |
La production des réponses au questionnaire
écarte l’élève de l’observation du film. On peut différer ce temps à
la fin du documentaire (ou à des moments d’arrêt sur image indiqués
par le maître) et repasser le film jusqu’à épuisement des questions.
Au cycle 3, cette activité peut s’appuyer sur la technique de prise
de notes rapide (mot- phrase, abréviation) pendant le déroulement du
film. Les pauses seront alors mises à profit pour rédiger les
réponses complètes. |
 |
Pour cet atelier, une organisation de groupe peut
être envisagée. Il suffit alors de proposer aux enfants de répartir
le questionnaire entre eux et de leur accorder un temps de
concertation et de mise en forme de leurs réponses sur une feuille
de groupe, après le visionnage. |
 |
Afin d’entretenir l’éducation du consommateur
actif d’images, en fonction des programmes TV, on peut demander
régulièrement aux élèves de regarder à la maison, une émission
précise ou de son choix, et d’en faire le point en classe lors
d’activités orales ou écrites de restitution (narration, résumé,
critique, point de vue, revue de presse, etc.) |
|
| Le
pôle T.I.C.E(technologies
de l’information et de la communication à l' école) |
Les leçons préparées pour cet atelier s’inscrivent en droite ligne
dans la manière d’aborder les TIC à l’école : un outil au service des
autres disciplines. Aussi, chacune d’elles était motivée par un projet
de classe dans lequel s’inscrivent les activités en centre de
ressources. C’est également dans ce même cadre que la mise en place du
B2i a été placée. Pour cela, au fil des leçons, les maîtres ont invité
certains élèves à se positionner par rapport à des compétences du niveau
1.
Par ailleurs, il
n’est pas inutile de signaler, qu’à part ceux qui disposent
d’ordinateurs personnels à la maison, la grande majorité des élèves de
l’école n’est pas encore familiarisée à l’utilisation de l’outil
informatique. On passe donc rapidement sur les maladresses liées à ce
manque d’expérience qui disparaîtront assez vite à l’usage. Les
propositions faites ci-après ne portent donc que sur les points
essentiels à améliorer.
Les stages ont
néanmoins révélé la très rapide adaptabilité des élèves à cette nouvelle
technologie grâce notamment, aux fiches- guide rédigées à leur intention
pour les accompagner dans toutes les étapes de la tâche qu’ils devaient
accomplir. Ainsi avaient-ils, seuls et en fonction du niveau de classe
ou de l’activité, à mettre en route leur poste de travail, à choisir la
session de leur classe, à saisir leur mot de passe, à lancer leur
application (parfois en manipulant eux-mêmes le cédérom) et à exécuter
les diverses opérations en ayant recours aux périphériques d’entrée
(clavier, souris) et en utilisant l’interface graphique Windows
(ascenseurs, fenêtres, outils…)
L’observation des élèves au travail a permis de
dégager les remarques et propositions suivantes :
a)
Par
rapport à l’utilisation de l’outil informatique
 |
Dès le CP, il faut mettre
les élèves en situation d’autonomie dans la gestion de leur poste de
travail (mise en route, manipulation des cédéroms, sauvegarde,
impression, mise hors tension, rangement…). Le stage a montré en
effet que, bien guidés, ils en sont vite capables. |
 |
Certaines fiches- guide
peuvent être allégées. On peut renvoyer à un affichage collectif ou
individuel (cahier) le détail des manipulations redondantes
(pointer, cliquer, double-cliquer, sélectionner, glisser- déposer,
etc.) ou l’utilisation avancée du clavier (maj.-min., minuscules
accentuées, @, etc.) |
 |
Pour les élèves de début
CP, la gestion des divers systèmes d’écriture (passage du modèle en
cursive à la saisie sur clavier en lettres capitales) peut être
facilitée par des outils de conversion (alphabet « polygraphié ») ou
d’entraînement (sur clavier réel ou factice en classe). Ce travail,
amorcé en maternelle, ne doit pas cependant s’étirer sur l’année.
Très vite, il faudra mettre les élèves en situation vraie.
|
 |
La gestion de l’espace-
écran n’est pas évidente pour certains élèves. Le système de
défilement vertical perturbe notamment les plus jeunes. Il est donc
nécessaire de faire assez rapidement un point sur le fonctionnement
de l’affichage écran. Pour cela, on peut faire des arrêts en cours
de séance et profiter du vidéo- projecteur pour pointer les aspects
suivants : |
§
Comment faire défiler les pages-écran ?
(roulette de souris, ascenseurs, flèches, touches saut de page…)
§
Comment savoir à quelle page-écran on
est ? (localisation et lecture de la numérotation de pages dans les
logiciels : Word, Encarta.. ou dans un site Web sur Internet…)
§
Comment positionner son curseur au bon
endroit ? (pointeur, clic)
§
Le retour à la ligne automatique, le
retour forcé (touche entrée)
 |
L’utilisation
du correcteur orthographique dans Word est à prendre avec prudence.
Il faut avant tout que les élèves soient actifs dans la correction
de leurs fautes. Les mots soulignés en rouge attirent leur
attention ; mais au lieu de recourir à l’option de suggestion
automatique, ils doivent prendre l’habitude de faire les corrections
eux-mêmes. Si l’on veut les différer dans la classe, après
impression de son texte, chacun peut souligner les mots erronés
indiqués par le correcteur. L’option de suggestion grammaticale
(souligné en vert) est d’une gestion très difficile (parfois
approximative) pour des élèves de l’école élémentaire. Elle est donc
à manipuler avec précaution. |
 |
Lors des séances de
recherche documentaire dans Encarta ou plus tard dans d’autres
outils (cédéroms ou dévédéroms encyclopédiques, Internet…) pour
faciliter la tâche déjà difficile des élèves, on peut rendre le
questionnaire plus attrayant et plus proche du support de lecture en
reprenant avec l’option copier-coller, des éléments des textes
d’origine (image, tableau, schéma, frise, résumé…) que l’on aura à
compléter ou commenter. Dans ce cas-là, le respect de la propriété
intellectuelle s’impose (compétence 2-3 du B2i). Il faut donc
indiquer les sources. |
 |
Une spécificité du
multimédia à explorer au cycle 3 : la fonction hypertexte. Il s’agit
d’exploiter les mots-clés dans les textes qui contiennent des liens
ouvrant sur d’autres sujets. En règle générale, ces mots sont d’une
couleur différente et quand on les pointe avec la souris, le
pointeur change d’aspect (une main le plus souvent). Cette fonction
est présente dans Encarta, certains articles du Robert Junior,
Internet. Elle permet à l’utilisateur d’être en interaction avec
l’écrit et lui donne des perspectives de lecture que seule l’outil
multimédia peut offrir. On peut donc proposer aussi des recherches
obligeant les élèves à passer par ces liens. |
b)
Par
rapport au B2i
Avant de faire le positionnement des élèves,
des moments de présentation du livret de position sont nécessaires.
Pendant le stage, les classes de CE1 et de CM2 ont toutes mises en place
des séances de lecture pour découvrir les contenus de leur livret et la
manière de le renseigner. Elles ont été exécutées de manière dynamique
et motivante.
Ces activités, que l’on peut conduire dans sa
classe pendant le temps de lecture sont à généraliser dans l’école. On
peut en varier les formules (défi, rallye, seul, en groupes…) du moment
que l’intérêt des enfants est sollicité et porté sur l’essentiel
(signification de B2i, le nombre de domaines, de compétences, qui doit
renseigner le livret ? comment le faire ? les deux livrets de l’école :
cycles 2 et 3, etc.).
De même, il est nécessaire de prendre son temps
au départ pour expliquer l’utilisation de la feuille de position. C’est
dans cet outil en effet, que les élèves se positionnent en premier. A
l’usage, ces précautions ne seront plus nécessaires (sauf peut-être pour
les nouveaux élèves).
Pour une meilleure gestion de la classe lors
des moments de positionnement, quelques conseils et remarques pointés
lors des discussions :
 |
On ne peut pas observer
tout le monde en même temps : pour chaque séance, il faut donc
s’organiser : |
§
Choisir un groupe d’élèves sur lesquels
porter plus particulièrement son attention,
§
Cibler une compétence au départ par
séance à positionner ; avec l’expérience, ce nombre peut évoluer.
 |
Il faut éviter d’influencer
le positionnement de l’élève. C’est une démarche d’auto
appréciation. Les élèves observés nous ont révélé pour la plupart,
un assez juste jugement de leurs compétences. |
 |
Certains hélas, confondent
la compétence à positionner et la réussite à l’exercice proposé par
le didacticiel (Atout clic.) Il faut là être très vigilant et leur
expliquer la différence. |
 |
Il semble nécessaire pour
le maître, pour suivre chacun des élèves avec précision et pour être
en mesure d’attester leurs propositions, d’ouvrir rapidement un
cahier de bord dans lequel il donne son positionnement de l’élève.
Une réflexion au sein de l’école sur la forme de cet outil doit voir
le jour. |
c)
Quelques conseils techniques pour les maîtres :
 |
Pour l’utilisation du
courrier électronique, il faudra veiller à paramétrer les boîtes aux
lettres dans les sessions utilisateurs pour éviter les désagréments
éventuels (message non pris en compte, fonction de mise en mémoire
bloquée…) Dans l’école, c’est le logiciel Microsoft Outlook qui sert
de support à la messagerie et non Outlook Express. |
 |
Pour toute utilisation du
réseau et de l’Internet, la mise en route de l’atelier informatique
par le maître doit respecter le protocole suivant : |
-
Mise en route des onduleurs
-
des hubs
-
du modem
-
des postes de travail
-
des périphériques (imprimantes, scanneur si
nécessaire)
|
|
Un mot sur la maîtrise
du langage dans les 3 pôles |
|
Dans tous les ateliers en centre
de ressources et pour la plupart des séances vues, deux points ont
retenu tout particulièrement l’attention des observateurs.
a)
Le lexique
Il pose problème à certains
élèves dans la compréhension des écrits lus ou dans le commentaire des
films. Un dictionnaire doit pouvoir être mis à disposition de
chaque atelier de travail pour éviter l’empilement d’interprétations
erronées. On peut signaler qu’un simple double-clic sur un mot dans
Encarta permet d’en avoir la définition.
Pour certaines séances,
notamment celles qui sont construites à partir d’un thème de travail, on
peut aussi proposer aux élèves de relever les mots qu’ils trouvent
difficiles. Lors des moments d’échanges collectifs en classe, le
maître peut alors s’appuyer sur la complémentarité des trois médias pour
faire émerger le sens des mots difficiles rencontrés par un groupe en
sollicitant les autres élèves qui eux, ont travaillé sur d’autres
supports. De même, cela peut constituer le point de départ d’une
activité complémentaire de vocabulaire (sur le champ sémantique par
exemple) qui viendra lui aussi nourrir le thème.
Mais ce travail peut
avoir ses limites. Un texte abondamment rédigé ou commenté dans un
jargon technique ou spécifique n’est pas à portée de tous. Il faut donc
veiller à choisir des supports à la portée des élèves.
b)
La
rédaction des réponses
Beaucoup d’enfants peinent
dans cette tâche parce qu’ils n’ont pas encore de méthode de travail
efficace : copie lente ou copie intégrale du paragraphe. On peut mieux
les préparer en les entraînant, à partir du cycle 2, aux techniques de
copie différée (qui s’appuie sur la mémoire puisque le modèle est
caché au moment de la copie) ou encore sur les techniques de
reconstitution de texte (avec le procédé par effacement). C’est
essentiel pour les activités de prélèvement d’informations qui sont
quotidiennes dans les classes.
Par ailleurs, point n’est
besoin de tout recopier ou de faire des phrases complexes pour répondre
aux questions : ce n’est pas un exercice de production d’écrits. On peut
donc habituer les enfants, lors des ces moments de formulation des
réponses, à être synthétique et à prélever l’essentiel (le mot ou
l’expression peut suffire dans certains cas.) De même, au lieu de
recopier l’intégralité d’un passage, on peut se contenter d’une
phrase de synthèse.
Ces
moments d’apprentissage ou de re médiation sont alors à conduire dans le
temps réservé aux activités de production d’écrits.
|
|
CONCLUSION
Les leçons présentées pendant le stage ont permis de rendre plus
lisibles l’utilisation du centre de ressources et la mise en œuvre du
B2i dans l’école. Il convient donc de remercier encore tous les maîtres
qui les ont exécutées, ceux qui ont participé à leur préparation et la
directrice de l’école pour sa collaboration permanente. Grâce à eux, les
objectifs du stage ont pu être illustrés et les discussions après chaque
leçon, étayées par les observations des maîtres essentiellement
focalisées sur les élèves au travail.
Cette synthèse récapitule tous les temps forts
perçus au cours des leçons. Elle n’est pas à prendre comme une critique
négative des enseignants qui ont montré leur classe en activité, mais
comme des pistes concrètes de travail qui s’appuient sur une
expérimentation préparée, mise en œuvre et analysée en équipe.
Jean- Louis LAFLAQUIERE
pour Matairea (2004 |
HAUT DE PAGE

Vous trouverez dans ce tableau des fiches des leçons réalisées
lors de nos stages d'école. Ce ne sont pas des modèles à suivre à la lettre mais
des exemples de ce qui peut se faire dans un CDR. A chacun de les utiliser à bon
escient en les adaptant à la classe.
Certains fichiers peuvent être lourds à télécharger et
donc mettre un certain temps ... merci de patienter.
HAUT DE PAGE

Nous vous proposons des outils pour gérer au mieux le Centre
de Ressources et amener le plus vite possible les élèves vers une plus grande
autonomie.

Attention !
Les fichiers proposés sont en
format PDF. Vous devez, pour pouvoir les lire, avoir obligatoirement le logiciel
Adobe Acrobat reader. Ce logiciel gratuit est téléchargeable à l'adresse ci
dessous.
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